[443] Mélanges par le prince de Ligne, vol. XX.
[444] Lettres récréatives et morales sur les mœurs du temps, par Caraccioli. Paris, 1767.
[445] Les Bijoux indiscrets, vol. II.—L'Ami des femmes, 1758.
[446] Mémoires de Tilly, vol. II.
[447] Les Mille et une Folies nous apprennent que les femmes mettaient un demi-rouge pour la nuit.
[448] Bibliothèque des Petits-Maîtres.
[449] Tableau de Paris, par Mercier, vol. IX.
[450] Correspondance inédite de Mme du Deffand. Michel Lévy, 1859, vol. I.—Une lettre de Voltaire atteste toute la peine qu'eut Marie Leczinska lors de son arrivée en France à prendre l'habitude de cette enluminure. Une page de Bachaumont raconte toute la répugnance que l'usage du rouge vif de Versailles inspira à Mme de Provence. (Mémoires de la République des lettres, vol. V.)
[451] Dans sa brochure, le chevalier d'Elbée disait qu'un marchand de rouge de la rue Saint-Honoré, nommé Montclar, lui avait déclaré fournir au sieur Dugazon trois douzaines de pots de rouge par an, six douzaines à sa femme, autant à Mlle Bellioni, autant à Mme Trial. «Voilà entre un acteur et trois actrices seulement deux cent cinquante-deux pots chaque année; encore est-ce six francs le pot.....»
[452] Bibliothèque des Petits-Maîtres.