[172] Mémoires de Mme de Genlis, vol. I.—Mémoires de Marmontel, vol. I.
[173] Dans ce siècle où la toilette tient une si grande place dans la vie de la femme, où l'éclat du teint est en si grand honneur, où sa fraîcheur, la fraîcheur d'un teint de couvent est si appréciée, si recherchée, que la vieille maréchale de Clérambaut n'affronte jamais l'air extérieur sans un loup de velours sur le visage,—il existe, indépendamment du blanc et du rouge, mille pâtes, mille essences, toutes sortes d'eaux pour l'embellissement et la conservation du teint. C'est le baume blanc; c'est l'eau pour rendre la peau de la face vermeille, l'eau pour blanchir, l'eau pour les teints grossiers, l'eau pour nourrir et laver les teints corrodés, l'eau pour faire pâlir lorsqu'on est trop rouge, l'eau de chair admirable pour les teints jaunes et bilieux, l'eau pour conserver le teint fin des personnes maigres, enfin l'eau «pour rendre le visage comme à vingt ans». Viennent ensuite les eaux et les laits contre les rides, les tannes, les rousseurs, les rougeurs, les boutons, le hâle du soleil et du froid, puis les mouchoirs de Vénus, les bandeaux pénétrés de cire vierge qui lissent et purifient la peau du front; on va jusqu'à faire suer des feuilles d'or dans un limon exposé au feu pour donner au visage «un lustre surnaturel». N'oublions point la pommade pour effacer les marques de la petite vérole, et en remplir les creux, pommade qui succède à cette Eau de beauté, inventée par le parfumeur du roi d'Angleterre, donnant au teint, à la gorge un air de fraîcheur naturel, rendant le rouge couleur de chair et enlevant à la peau par le lavage toute trace de petite vérole (Mercure, 1722). Et pour les cheveux, pour les dents, pour les ongles, etc., c'étaient autant de recettes, autant de baumes, d'onguents, de petits pots, de flacons.—Voyez la Toilette de Vénus, extrait du Médecin des Dames ou l'Art de les conserver en santé. Paris, 1771, et la Toilette de Flore.
[174] Les Mille et Une Folies, par M. N... Londres, 1785.—Le Colporteur, histoire morale et critique par Chevrier. Londres, l'an de la Vérité 1774.—Le Nouvel Abailard, ou Lettres d'un singe, aux Indes, 1763.—Ces Messieurs et ces Dames à leur toilette.—Qu'en dit l'abbé! dessiné par Lavreince, gravé par Delaunay; la Toilette, peinte par Baudouin, gravée par Ponce; le Lever, gravé par Massard.—Tableau de Paris (par Mercier). Amsterdam, 1783, vol. VI.
[175] Les Lauriers ecclésiastiques, ou Campagnes de l'abbé T... à Luxuropolis, 1777.
[176] Correspondance secrète, par Métra, vol. II.
[177] Voyez les planches de Baudouin, les planches de Freudeberg, pour le Monument du costume physique et moral de la fin du dix-huitième siècle; la Femme de chambre, par Cochin, et la Jolie Femme de chambre, publiée chez Aveline.
[178] Les Contemporaines, vol. I.
[179] Les Illustres Françoises, vol. III.
[180] Angola, vol. I.
[181] Mémoires de Mme Roland, publiés par Barrière, vol. I.