Peinture à la gouache, jouant la peinture à l'huile, sur une planchette
destinée à être attachée par un clou à un pilastre ou à une colonne.
Non signé.
Collection Hayashi.

Un homme, un masque de Téngou, sur la figure, dansant et chantant, mène le
branle de trois petits Japonais, aux joyeuses gambades.
Dessin du faire le plus léger et le plus spirituel.
Signé: Manji, vieillard fou de dessin (80 ans).
H. 91.—L. 29.
Collection Hayashi.

Daïkokou et Yebisou en voyage.
Dessin caricatural en une aquarelle très pochée.
Signé: Hokousaï, fou de dessin.
H. 75.—L. 28.
Collection Hayashi.

Paysage représentant, très modifiée, la vue de Tsou-kouba du Shashin.
Non signé, mais portant le cachet d'Hokousaï.
H. 29.—L. 45.
Collection Hayashi.

Shôki en marche, un chapeau-parasol sur son sombre visage, les mains
croisées sous ses larges manches.
Un dessin à l'encre de Chine sur un fond brunâtre, qui a quelque
chose de farouche dans sa noire tonalité.
Signé: Manji, vieillard de 88 ans.
H. 67.—L. 26.
Collection Hayashi.

La poétesse Seishônagon, la première romancière du roman d'amour au Japon, et qui a écrit, au VIIIe siècle, LE CAHIER DE L'OREILLER. Elle est représentée, ainsi que toutes les femmes de la noblesse dont sont sorties les poétesses, avec les deux mouches à l'encre de Chine sur le front, appelées, je crois, hòshi et les cheveux épars sur le dos, lisant un rouleau sur une petite table devant laquelle elle est accroupie. Signé: Hokousaï Taïto (1817). H. 99.—L. 39. Collection Hayashi.

Yébisou rapportant un taï dans un panier accroché derrière son dos.
Dessin à l'encre de Chine avec quelques colorations rouges et bleues:
gai dessin aux traits spirituels et au lavage léger.
Signé: Sôri (1795-1798).
H. 91.—L. 25.

Shôki, en train de lire, derrière le dos d'une femme, la lettre qu'elle
vient de recevoir.
Même facture que le kakémono précédent.
H. 85.—L. 27.

Ces deux kakémonos font partie de la collection Hayashi.

Cascade de Nounobiki (de la Toile accrochée), chute d'eau dont les ondes ont les ondulations horizontales d'une toile mollement suspendue en l'air, et qui sont dans le dessin rehaussées de gouache, avec la poussière de l'eau sur les rochers rendue dans une imitation parfaite par une poussière de blanc d'argent. Signé: Hokousaï (1800). H. 102.—L. 27. Collection Hayashi.