Femmes ramassant des coquillages et les portant dans un bateau. Amusante
scène se détachant de profonds lointains, mais d'un faire un peu miniaturé,
un peu petit.
Signé: Hokousaï Katsoushika.
H. 42.—L. 45.
Collection Gonse.

Kiyomasa, en son costume de guerre précieusement travaillé, sous son
casque à cornes, se voit superbement piété, une main appuyée sur le manche
de son sabre, dans l'enveloppement turgide de ses épaulières.
Signé: Hokousaï I-itsou.
H. 70.—L. 27.
Collection Gonse.

Princesse dans une tempête de neige, au bord de la mer, suivie de deux serviteurs, dont l'un tient un parapluie au-dessus de sa tête. Une magique représentation du floconnement de la neige dans l'air avec, dans un coin du ciel, la fonte lumineuse de fleurs roses de pruniers, sous cette tombée de blancheur. Ce serait la mise en scène de la légende de Komati réclamant du ciel la pluie. Non signé. H. 79.—L. 27. Collection Gonse.

Un chasseur qui vient de tuer un sanglier, en train de le lier avec une
corde. Aquarelle au doux lavage, amorti, assoupi.
H. 33.—L. 42.
Collection Gonse

Guésha, la tête de trois quarts, baissée dans un penchement à gauche, et
habillée d'une robe de soie noire brodée de fleurettes aux transparences
rendues par la plus habile aquarelle.
Signé: Hokousaï.
H. 105.—L. 27.
Collection Gonse.

Un prunier en fleurs. Lavis où l'arbuste est traité à l'encre de Chine, et
les fleurs gouachées de blanc, de la plus parfaite exécution artistique.
Signé: Hokousaï Sôri.
H. 120.—L. 35.
Collection Gonse.

Yoshitsouné, sous son casque à cornes, et revêtu d'une armure rouge, que
dépassent derrière les flèches de son carquois et le manche d'un de ses
deux sabres. Spécimen d'une des peintures les plus parfaites et les plus
travaillées d'Hokousaï.
Non signé.
H. 81.—L. 40.
Collection de M. Gonse, qui a donné le pendant au Louvre, faisant
partie d'un paravent composé de trois compartiments.

Blanchisseuse agenouillée, battant le linge, dans un paysage montagneux.
Signé: Hokousaï Sôri.
H. 105.—L. 42.
Collection Gonse.

Femme sous une moustiquaire, agenouillée, et d'une main tendue en l'air en train de brûler, avec une petite mèche enflammée, des moustiques, dans un mouvement de grâce qui dessine la molle et ressautante ligne de son dos. Très originale peinture où, dans la pénombre verdâtre de la moustiquaire, la femme en sa robe à fleurettes apparaît, ainsi que dans la coloration glauque d'un aquarium, au jour tombant, tandis que, comme opposition, se voit tout lumineux un petit morceau de sa robe fleurie, sur laquelle est relevée la moustiquaire. Signé: Hokousaï Sôri. H. 122.—L. 43. Collection Gonse.

Ce kakémono est le complément du «Lever» et du «Coucher», les deux kakémonos en possession de M. Hayashi.