————Quelqu'un qui avait été ces jours-ci, aux Folies-Bergère, s'étonnait de la beauté des dents de toutes les putes qui étaient là, et attribuait, avec raison, cette beauté générale de la dentition féminine de maintenant, à la grande place prise par les dentistes américains dans le Paris contemporain.
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Jeudi 13 octobre.—Visite de l'administrateur du journal: le Voltaire, m'annonçant qu'il va couvrir Paris d'affiches, et le jour de l'apparition du premier feuilleton de LA FAUSTIN, faire délivrer dans les rues de Paris, une chromolithographie de la Faustin, tirée à cent mille exemplaires.
Puis il se lamente que la police défende les hommes-affiches, qui sont un des grands moyens de publicité à Londres… Mais il a quelque chose en tête. Et dans l'escalier, ne pouvant garder le secret de sa conception, il se retourne tout à coup, et s'appuyant sur la rampe, il me dit: «Eh bien voilà mon idée… il y a de grands poteaux sur le boulevard… la question est de pouvoir obtenir, d'y faire mettre des flammes, sur lesquelles serait imprimé: «LA FAUSTIN, le 1er novembre, dans le Voltaire…» Certainement la police interviendra, les fera enlever, mais elles y seront tout un jour.
J'écoutais cela un peu honteux, mais l'avouerai-je, pas assez révolté par cette publicité à la Barnum.
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————Une jolie phrase de Macé, le policier. Dans le développement oratoire d'une piste, interrompu par l'homme volé, il lui jetait: «Ne troublez pas mes hypothèses, monsieur!»
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————X… le vieux beau orléaniste n'a plus aujourd'hui pour figure, qu'une bouillie de papier mâché, tenue en place par le triangle de fer de son faux-col.
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