[11] Je ne reprendrai pas ici l'étude que j'ai faite sur le dessin de Boucher dans «l'Art du xviiie siècle»; j'y renvoie le lecteur ainsi que pour les procédés du dessin de Watteau, de Chardin, de La Tour, de Greuze, des Saint-Aubin, de Gravelot, de Cochin, d'Eisen, de Moreau, de Debucourt, de Fragonard, de Prud'hon.

[12] Des paysages de Boucher, surtout quelques mines de plomb, dont j'ai vu deux ou trois échantillons chez la baronne de Conantre, semblent des mines de plomb de 1830. J'appelle aussi l'attention sur la ressemblance de certains dessins de Boucher avec quelques dessins de paysage de Jacques l'aquafortiste.

[13] Ce dessin, qui n'est pas tout à fait dans le faire connu de Boucher, est signé pour moi dans la rondeur du dessin de la main.

[14] Le chevalier de Menilglaise est un faiseur de romances, dont plusieurs sont données dans les Chansons de Laborde.

[15] Il existe une répétition de ce dessin, mais sans inscription.

[16] Desrais a effrontément pillé, dans ce dessin, l'Allemande du «Bal paré» d'Augustin de Saint-Aubin.

[17] Les biographes le font naître les uns en 1747, les autres en 1750.

[18] Le mantelet est un des accessoires affectionnés par Fragonard dans la toilette de ses femmes.

[19] On a deux pièces de poésie de Girodet imprimées, l'une: «A sa maîtresse»; l'autre: «Portrait de sa maîtresse»; dans toutes les deux, il parle «d'une noire chevelure aux anneaux légers, capricieux».

[20] Dans ce siècle-ci, je ne vois guère que Meissonier qui dessine aussi bien que Gravelot, et j'avancerai même que certains dessins du maître moderne ont une parenté avec les dessins du vignettiste du xviiie siècle.