[21] Un motif en faveur dans ce temps. On trouve dans le catalogue Paignon-Dijonval une gouache de Debucourt représentant le même sujet, qui a été encore repris par Fragonard dans un charmant bistre possédé par M. du Sommerard.
[22] Huet est né en 1745, donc il aurait eu 9 ans quand il aurait fait ce dessin, en outre ses prénoms sont Jean-Baptiste, et cependant le dessin est marqué au caractère de ses études, et de plus la signature est parfaitement de l'écriture du peintre.
[23] Il était aussi peintre et aurait peint le plafond du théâtre de Rouen, dont il était originaire.
[24] L'article de Brunn-Neergaard était fait sur le livre: l'Art du dessin en France depuis son rétablissement jusqu'à nos jours, par le docteur Fiorillo, Gœttingue 1806, un volume allemand qui, je crois bien, n'a jamais été traduit.
[25] On rencontre, du même artiste, de nombreux croquis de la démolition de ces maisons.
[26] Je n'ai pas besoin de dire que les fautes d'orthographe sont fréquentes dans les signatures parfaitement authentiques des peintres du xviiie siècle.
[27] Les dessins au trait, lavés de bistre, tels qu'ils sont gravés, sont de Monnet; mais je doute que les miniatures finies soient du peintre. Les peintres d'alors, à l'imitation de Boucher, de Fragonard, avaient des femmes artistes, des femmes miniaturistes, qu'ils faisaient souvent travailler sous leur nom.
[28] Voir plus loin, aux lettres de peintres, le traité pour la gravure de ce dessin entre l'éditeur Lamy et le graveur Malbeste.
[29] Ces deux dessins sont d'une manière un peu différente de la manière de Natoire, d'un faire plus italien, mais je les tiens pour de parfaits Natoire. Reconnaître un dessin écrit avec l'écriture de tous les jours d'un peintre, ce n'est pas absolument difficile pour un amateur qui vit dans les dessins; mais reconnaître un dessin, où le maître a modifié sa manière, a varié ses procédés: voilà quelle doit être l'ambition du connaisseur!
[30] Cependant on parle d'une étude faite dans ces conditions, et où Nattier a écrit sur le dessin, avec son orthographe singulière: Madame de Pris—filles de M. de Pleneuse—estant jeune, lorsque j'ay—fait toute la famille de—M. de Pleneuse.