[31] Catalogué sous le nom de Roslin.
[32] Le couteau maladroit du monteur de dessins a rogné la première ligne de cette note.
[33] Il existe un faux dessin de ce sujet, ou du moins un dessin qui a été poussé au fini, sur un léger croquis de Gabriel.
[34] Les «Mémoires de Maurepas» donnent cette madame de Moussy comme maîtresse à d'Argenson, le ministre de la guerre.
[35] Café des boulevards, célèbre par les batailles des Lafayettistes et des Maratistes au commencement de la Révolution.
[36] Malgré la valeur de l'attribution, je serais disposé à voir dans ce dessin, d'un faire plus large que ses dessins ordinaires, une composition de Baudouin, l'officier aux gardes françaises, dont il portait au dos la signature. Il n'est pas sans exemple que des dessins d'amateurs aient été gravés sous d'autres noms que les leurs.
[37] Voici la mention du catalogue de Vanloo donné dans les «Deuils de cour», à la suite de sa biographie: «Plusieurs portraits de la famille et des amis de C. Vanloo, entre autres ceux des dames Vanloo, etc., des MM. Somis, Trémollières, Boucher, Dandré-Bardon, etc.»
[38] Le papier, primitivement bleu, est devenu, à l'exposition du soleil, tout à fait jaune. Il est ainsi un certain nombre de dessins, dont le papier n'est plus du tout de la couleur indiquée dans les premiers catalogues de vente, où ils ont passé.
[39] On ignore assez généralement que le tableau de Vanloo a été, pour ainsi dire, reproduit par Beaumarchais, dans la mise en scène, au Théâtre-Français, de la scène IV de l'acte second du «Mariage de Figaro».
[40] Quoiqu'on puisse dire, en thèse générale, que Watteau ne signait jamais ses dessins, il ne faut pas oublier que bon nombre de ses croquis gravés, après sa mort, dans le recueil de ses dessins publiés par M. de Julienne sous le titre de Figures de différents Caractères, portent reproduit le W, jeté au bas de ce mezzetin.