[91] Fils du frère de Jacques III et par conséquent neveu de la princesse.

[92] M. Gaillard nomme seulement cinq fils et quatre filles. L'une d'elles, Marie, épousa Josse de Baenst, chevalier, seigneur de Gapinghe; une seconde, Élisabeth, fut mariée à Wulfart de Lichtervelde; une troisième fut fille d'honneur de la douairière de Glocester, mais nous ne savons trop quelle est la princesse qu'on a voulu désigner ainsi.

[93] Charles VIII.

[94] Hist. de Fl. par M. Kervyn de Lettenhove, t. V, p. 47.

[95] Une nièce, voir ci-après.

[96] Gachard, Documents inédits concernant l'hist. de la Belgique t. I, p. 216, 249, 259, 267.

[97] Le monogramme dont il signait ses œuvres a été pris pour un H, tandis que de bons juges y voient un M.

[98] Son premier mariage contracté lorsqu'elle n'avait que 13 ans avait été stérile; demeurée veuve dans l'année, c'est à peine si elle avait été femme, quand elle donna sa main, dans l'église de Jérusalem, à un gentilhomme génois nomme Don André della Costa.

[99] Bulletins de la commission d'histoire de l'Académie royale de Belgique, t. VII, 1er Bulletin, p. 64.

[100] Dans la saisissante parabole du mauvais riche.