—Il paraît.
—Ah, farceur! Comprenons votre fugue et votre hâte!
Pour la troisième fois, mais plus lentement, Desreynes se retourna, et les paupières un peu baissées, il dit, avec une exquise urbanité:
—Mon bon, vous êtes un sot.
Le balancier de la canne s'arrêta: le sportsman recroisa ses jambes et rit, pour avoir l'air de répondre quelque chose.
Desreynes examinait ses lettres.
—Au fait, pensa-t-il, je suis bien généreux et bien mauvais, de bousculer cet heureux de vivre, qui n'a que le tort d'être une bête et qui ne m'en veut déjà plus. Réparons.
Puis, après une pause:
—Qu'est ceci? fit-il en secouant une enveloppe. Je ne reconnais pas cette écriture.
—Quelque victime déjà oubliée…