«Regarde ces beaux fruits d’amour, ces fruits charnus,
«Fermes et veloutés comme une pêche mûre.
«Le teint en est si frais et la forme si pure
«Qu’à moins d’être un profane on craindrait d’y poser
«Un autre attouchement que celui du baiser.
«Lorsque sur eux, le soir, je croise et je ramène
«Mes bras, plus blancs que ceux de l’Héra Leucolène,
«On croit voir, s’enroulant comme les flots du Styx,
«Deux torrents de lait clair sur deux roches d’onyx.
«Ma hanche s’arrondit comme une amphore pleine,