Seule, et tordant ses bras lassés d’un long repos,

Elle roule son corps sur le poil blond des peaux.

Elle presse ses poings fermés contre ses tempes.

La voilà, haute et nue, à la lueur des lampes,

Devant le grand miroir qui vit tant de secrets:

Sa grâce qu’elle admire excite ses regrets.

Sous le chatouillement lubrique des mains blanches,

Un frisson vient de naître et court le long des hanches.

Elle a pris ses deux seins dans ses mains:

—«O Vénus!