Qui s’imprégna des sels et des vapeurs de l’onde!
Voir ta lascivité qui m’ouvre le chemin,
Et, voyageur perdu sous les bois qu’il traverse,
Ne pas pousser ma route, un bâton à la main,
Dans les ravins glissants détrempés par l’averse!
Ah, que je vais t’aimer, quand je ne t’aurai plus!
Seul, raidissant ma force impérieuse et dure,
Je noierai mon lit veuf de regrets superflus,
Pour me punir encor des douleurs que j’endure.
Ton souvenir vengeur harcèlera mes sens;