Les genoux craquaient sur mes flancs!

Puis, c’était la douceur des doigts errants sur l’aine,

L’effleurement lascif et rôdeur des seins lourds,

Et la langue, au milieu des parfums de l’haleine,

Posant ses touchers de velours.

Et c’était cette soif lubrique de vampire

Qui colle ses suçoirs sur l’homme turgescent;

Qui, s’enivrant des sucs masculins qu’elle aspire,

Va puiser l’âme au fond du sang!

C’était plus qu’on ne rêve et plus qu’on ne devine,