Ce que nul être humain n’a conçu ni chanté:
C’était tout ce que peut l’érection divine
Travaillant dans l’éternité.
Oh, ce que j’ai connu dans cette heure sublime:
L’immensité d’un rut peuplant les Univers,
Et ma sève, coulant à remplir un abîme
Plus insondable que les mers!
Tout ce que j’ai goûté d’indicibles ivresses!
Les siècles de coït passaient comme des jours,
Et j’aimais en un jour des milliers de maîtresses,