Mordant ses propres bras et tordant ses cheveux;

Une peau de lion serrée entre ses cuisses,

Elle s’arque, du cou jusqu’aux jarrets nerveux!

En vain trente guerriers, les plus beaux de la Grèce,

Ont sous leurs reins musclés pétri son torse nu:

Surexcités par leur impuissante caresse,

Ses flancs inassouvis ont rêvé d’inconnu.

En vain, pour la calmer, Bacchantes et Tribades

De leurs touchers savants ont énervé son corps;

Elle a pris en dégoût ces voluptés trop fades: