Moule dans les coussins sa brune nudité.
Les tons mats de sa chair ont des reflets d’ivoire;
Ses cheveux sur son sein roulent comme des flots,
Et l’éclair brille, au fond de sa prunelle noire,
Sous le voile lascif des cils à demi clos.
La voilà! C’est la Reine aux fureurs hystériques:
Pour éteindre l’ardeur de ses sens allumés,
La voilà se cabrant, frottant ses chairs lubriques
Sur le baiser soyeux des tissus parfumés.
Hélios! Tu la vois, crispant ses membres lisses,