—Papa! Papa!... As-tu battu les vilains Cosaques?

L'Empereur ne répondit rien. Il embrassait avec une joie silencieuse et farouche son fils. Alors, pressentant l'avenir tragique, entrevoyant peut-être la défaite continue succédant à la victoire perpétuelle, l'exil, les outrages, la haine et la vengeance des rois donnant pour tombeau, au père Sainte-Hélène, à l'enfant le palais de Schœnbrunn, et tombeau pire, à Marie-Louise, devenue femme Neipperg, l'alcôve du palais de Parme, c'était lui, Napoléon, qui pleurait.

FIN

TABLE DES MATIÈRES


[CINQUIÈME PARTIE]
LE ROI DE ROME
I.Le 20 mars[1]
II.L'agent des princes[22]
III.Napoléon au Chêne-Royal[41]
IV.Maman Quiou[64]
V.Le mariage d'Henriot[85]
VI.L'Empereur amoureux[102]
VII.Sans-Gêne embrasse Napoléon[129]
VIII.Le retour d'Henriot[142]
IX.L'amour et la haine[153]
X.En route vers l'abîme[187]
XI.La maison de santé[223]
XII.Compiègne-conspiration[245]
XIII.Marche! marche![261]
XIV.L'Empereur est mort[298]
XV.Le portrait[316]
XVI.La féerie d'une conspiration[344]
XVII.Le café du mont Saint-Bernard[376]
XVIII.La plaine de Grenelle[413]

ÉMILE COLIN—IMPRIMERIE DE LAGNY

Au lecteur:

L'orthographe d'origine a été conservée, mais quelques erreurs typographiques évidentes ont été corrigées.