(Il s’éloigne rapidement, et se trouve devant Metternich qui vient de prendre son chapeau et ses gants pour sortir.)

METTERNICH, saluant le duc.

Duc, je vous laisse.

(Le duc répond par une inclinaison de tête. Metternich sort, emmenant l’attaché.)

LE DUC, à Marie-Louise et à Dietrichstein qui regardent des papiers sur la table.

Vous lisez mon dernier travail ?

DIETRICHSTEIN.

Il est charmant.

Mais pourquoi faire exprès des fautes d’allemand ?

C’est une espièglerie !