Dans lequel il y a des cloches, du canon,

Et qui tonne, sans cesse, et sonne des reproches

A ma langueur, avec son canon et ses cloches !

Salves et carillons, taisez-vous !— Du poison ?

Comme si j’en avais besoin dans ma prison !

(Il est remonté vers la fenêtre.)

Oh ! vouloir à l’histoire ajouter des chapitres,

Et puis n’être qu’un front qui se colle à des vitres !

(Il redescend vers Prokesch.)

Je tâche d’oublier, quelquefois.— Quelquefois