Tranquille, car j’ai tout,— même tes uniformes !

Oui, j’ai l’air de porter un uniforme blanc.

Eh bien ! ce n’est pas vrai, c’est faux : je fais semblant !

(Il frappe sur sa poitrine, sur ses épaules, sur ses bras.)

Tu vois bien que c’est bleu, que c’est rouge,— regarde !

Colonel ?… Allons donc !… lieutenant dans ta Garde !

Je bois aux trois flacons que portaient vos chasseurs !

Père qui m’as donné les Victoires pour sœurs,

Vous n’aurez pas en vain désiré que je l’eusse

Le réveille-matin de Frédéric de Prusse,