Qu’à Potsdam vous avez superbement volé !
Il est là !— son tic-tac, c’est ma fièvre !— je l’ai !
Et c’est, chaque matin, c’est lui qui me réveille,
Et m’envoie, épuisé du travail de la veille,
Travailler à ma table étroite, travailler,
Pour être chaque soir plus digne de régner !
L’EMPEREUR, suffoquant.
De régner !… de régner !… N’ayez plus l’espérance
Qu’un fils de parvenu puisse régner en France,
Après nous avoir pris dans notre sang de quoi