(Il se met à se promener de long en large, dans le clair de lune, comme un factionnaire.)
C’est la dernière fois.
(Avec un coup d’œil sur la chambre du prince.)
Tu ne l’auras pas su.—
C’est pour moi seul. C’est du vrai luxe,— inaperçu !
(Il s’arrête, l’œil jubilant.)
S’offrir un pareil coup pour n’éblouir personne,
Mais pour se dire, à soi tout seul : « Elle est bien bonne ! »
(Il reprend sa promenade.)
A leur barbe !— à Schœnbrunn !… Je me trouve insensé !…