Depuis qu’on a volé loin de nos pauvres terres,
Ceux qui ne volent pas
Vous ouvrent plus souvent, ailes rudimentaires
Qui n’êtes que des bras !
Nous reprenons l’espoir, des fiertés, nos courages,
Depuis que nous aimons
Ceux qui mêlent leur ombre aux ombres des nuages
Sur la pente des monts !
En vain des charlatans charbonnent sur l’asphalte
Ou bien sur les pavés :