Autour des boniments elle ne fait plus halte,

La foule aux yeux levés !

La foule aux yeux levés, qui chante, et vers la plaine

Précipite ses pas,

Ne voit plus les marchands d’ironie ou de haine

Qu’admirent les yeux bas !

L’Aile est victorieuse. Elle passe, repasse,

Et tient à repasser,

Sachant que sur le sol son ombre calme efface

Ce qu’il faut effacer !