Où tinte le mousseux mâchonnement du mors,

Autre chose qu’un air de musique, autre chose

Qu’un sabot de pur-sang écrasant une rose…

Il y a les blessés, les morts.

Il faut se rappeler que ces fêtes splendides,

Que ces gais carrousels ont d’obscurs lendemains,

Qu’il y a tout d’un coup des selles qui sont vides,

Des étriers, soudain, qui ballottent, des brides

Qui brusquement flottent sans mains !

Que, sur les vastes champs nocturnes des Bazeilles,