Et, sous le claquement éperdu de leurs franges,

On suce des limons d’Espagne et des oranges.

De temps en temps, après qu’on a passé Neuilly,

Tombe sur les genoux le bouquet frais cueilli

Que vous lanciez déjà, petites paysannes !

Et les carrosses vont, agitant leurs basanes,

Secouant des laquais sur leur arrière-train,

Pendant qu’à l’intérieur on déclame un quatrain,

On chante, on crie, on rit, on est fol, on est tendre.

En sorte que voilà ce que l’on peut entendre