Qu’il nous faut pour oser travailler après toi… »
Et les mots se pressaient sans ordre sur ma lèvre,
Car depuis le matin je cultivais ma fièvre.
« … Fais que nous nous levions la nuit pour travailler,
Que nous ne dormions plus à cause du laurier,
Et détache ta main, un instant, de ta tempe,
Pour bénir notre front, notre cœur, notre lampe… »
Des paysans passaient. — « Persuade-nous bien
Que le travail est tout, que nous ne sommes rien… »
Un chant montait, de ceux que plusieurs voix reprennent.