« … et dis-nous de chanter pour que tous nous comprennent. »

Ainsi parlait la voix de mon âme à genoux.

Le soir d’Espagne était merveilleusement doux,

Mais il fallait partir, car l’ombre enveloppante

Venait ; je reprenais la vieille rue en pente

Qui serre tellement le ciel entre ses toits

Que l’on ne voit jamais qu’une étoile à la fois.

Je murmurais : « Faut-il qu’un pareil jour s’achève ? »

Je sortais de Hugo comme l’on sort d’un rêve :

Et j’ai redescendu la rue ; et lorsque j’ai