Et tandis qu’au lointain s’argente un ciel de Grèce,
Près d’une eau qui s’égoutte en creusant des viviers,
Les dieux se sont assis dans un bois d’oliviers.
C’est le dernier des bois sacrés.
La mer tranquille
S’allonge au fond, plus blanche autour d’une presqu’île ;
Et l’on voit, dès qu’ils sont rebroussés d’un peu d’air,
Les glauques oliviers blanchir comme la mer.
De hauts lauriers pensifs, splendidement moroses,
Près de lauriers moins hauts qui s’ajoutent des roses