Or, un arbre a poussé dans cette cour de marbre,
Triste de n’avoir pas tout le destin d’un arbre,
Car il a le soleil, mais il n’a pas le vent.
Et quand Hercule passe, il lui parle, souvent.
C’est un pin. Et le chœur des cigales l’habite.
Ce soir, sans écouter, Hercule passe vite.
Fauve, entre les piliers comme entre des barreaux,
Il marche. Il est tombé dans la fosse aux héros.
Qu’ouvre aux victorieux l’éternel gynécée.
Il marche, et, tout d’un coup, la crinière baissée,