S’apercevant, du coin de ce gros œil d’onyx
Qui garde un reflet vert d’avoir vu l’eau du Styx
Entourer de ses ronds la funèbre grenouille,
Qu’Omphale le regarde en filant sa quenouille,
S’arrête, plus tremblant que n’ont jamais été
Les épis du millet, que l’on sème en été ;
Car lui qui d’un lion s’est fait une chlamyde,
Cette femme petite et peinte l’intimide.
Pyrrha faisait déjà trembler Deucalion !
Hercule, sur son dos, a la peau d’un lion,