Il risquât d’être ainsi du poète chanté,

Et du sculpteur ainsi toujours représenté !

Il supplie. Et cherchant à rencontrer l’œil glauque,

Il entend tout d’un coup ce rire bas et rauque

Que doit toujours finir par entendre l’amant.

Alors, Hercule pleure. Il pleure abondamment.

Car jamais la douleur d’un héros ne lésine,

Pas plus qu’un pin blessé ne compte sa résine.

Il pleure. Et cependant il ne veut pas filer,

Quand un geste où l’on sent l’ordre se formuler