Dégrafe de son front d’abord, puis de son torse,

Cette peau de lion qui peut-être est sa force !

L’œil du nain luit ; et, sous le beau monstre gisant,

Pressé de l’avilir en le contrefaisant,

Il se glisse. Et la bête, alors, bouge la patte,

Comme ces animaux qu’habite un acrobate.

Et le bouffon imite, assis, couché, debout,

Le repas, le réveil, le rugissement, tout,

Sauf le je ne sais quoi qui fait que l’on se sauve ;

Et, croyant démasquer les procédés du fauve,