Pastiche les fureurs et les rébellions,

Singe qui ne veut pas que l’on croie aux lions !

Et quand Hercule voit le lion apocryphe

Se chercher gravement des poux avec sa griffe,

Un rire absurde et bas qui le prend malgré lui

Le secoue et le tient plié.

L’œil du nain luit.

Quel bonheur d’avoir fait le vainqueur de Némée

Rire de son lion devant sa bien-aimée !

Celle-ci n’attendait que ce rire fatal,