Pour le petit miroir de ma Margaridon.

«J'ai, pour vos pots de fleurs, élargi d'une planche

La fenêtre où bientôt vous viendrez vous asseoir…

Et lorsque je suis seul, je regarde, le soir,

La place où vous mettrez votre main sur ma manche.»

1889.

XIV
LES BŒUFS

C'est l'heure où la nuit pose, en montant vers les cieux,

Son pied sur chaque mont comme sur une marche;

Et, déchirant le soir du cri de ses essieux,