Et machinalement accomplissant leur tâche.

Qu'importe la charrue et d'avoir entendu

Le cri que le bouvier pousse à la capvirade!…

Chacun, posant sans bruit son large pied fendu,

Rêve, et sent près de lui rêver son camarade.

Ils vont, sans s'occuper des coups ni des faux pas,

Trouvant que pour rêver, déjà, la vie est brève.

Et que, si grands qu'ils soient, des maux ne valent pas

De détourner le sage, un moment, de son rêve!

C'est pourquoi, quand, la ronce accrochant les moyeux,