Je me mis à pleurer de ne pas le pouvoir!
J'étais vaincu, brisé! Soudain, tout mon courage
S'en allait! Je pleurais d'impuissance et de rage!
Je pleurais, suffoqué de douleur, étouffant
D'un de ces gros chagrins de poète et d'enfant!
Et les branches étaient doucement frémissantes,
Et jamais les oiseaux cheminant dans les sentes
N'avaient été plus gais, les merles plus siffleurs.
Au-dessus de mon front passaient des vols ronfleurs
D'abeilles, de frelons… J'étais couché dans l'herbe: