Et je la sentais douce, odorante. Et, superbe,

Sans savoir que pour elle un homme sanglotait,

La forêt verdoyait, fleurissait et chantait!

La Nature est toujours la grande indifférente;

De tous les maux humains elle reste ignorante.

Souvent les malheureux l'ont maudite, en voyant

Qu'elle les regardait en ne s'apitoyant

Jamais, et que devant leurs souffrances cruelles

Ses fleurs gardaient leur joie et fleurissaient plus belles,

Et qu'elle n'était rien qu'un merveilleux décor!