Troisième défilé. Cette fois, j’ai pris la tête, je regarde et aperçois en face de la gare un caboulot d’une apparence assez encourageante. J’y entre comme un orage.
—Y a-t-il un patron ici?
—Oui, monsieur.
—Appelez-le.
—Le voici, monsieur.
—Mange-t-on, ici?
—Parfaitement, monsieur.
—Oui, monsieur.
—Pouvez-vous nous donner du bouillon chaud, immédiatement?