Le lendemain, on prit le train pour Mulhouse par le lac de Constance dont nous accomplîmes la délicieuse traversée, et par Zurich. Après avoir rendu Châtel à sa ville natale, on se dirigea enfin sur Paris, où notre retour s’effectua le jeudi 10 mai. Heureux retour d’une expédition dont les innombrables et émotionnantes péripéties devaient, bien loin de me la faire regretter, aviver encore en moi le plaisir sans égal d’en évoquer le souvenir.

FIN


TABLE DES CHAPITRES

[I.][ Une histoire d’arrosage][1]
[II.][ Le départ][19]
[III.][ Les tourments de Vitry-le-François][45]
[IV.][ Nancy][57]
[V.][ Une marche triomphale][73]
[VI.][ La poule de Saint-Blaize][89]
[VII.][ Le salut de l’Alsace-Lorraine][99]
[VIII.][ En terre allemande][131]
[IX.][ Egaré dans la Forêt-Noire][147]
[X.][ Kniébis, la ville mystérieuse][173]
[XI.][ Le barbet du docteur Faust ou la mort de
Méphisto]
[185]
[XII.][ Une taverne allemande][193]
[XIII.][ La soubrette de Stuttgard][209]
[XIV.][ Je retrouve mes compagnons][225]
[XV.][ Chalupa ou la voie douloureuse][245]
[XVI.][ Arrivée à Munich][255]
[XVII.][ Steeple-chase acrobatique][271]
[XVIII.][ A la frontière autrichienne][283]
[XIX.][ Les menaces de l’atmosphère][295]
[XX.][ La déroute de Lintz][301]
[XXI.][ Vienne][315]

Emile Colin.—Imprimerie de Lagny.