Paul vint lui souhaiter le bonsoir. Et Marcelin suivait des yeux la jupe rose qui s’éloignait, ondulait. Il alla se coucher, et à peine au lit, s’endormit.
Le lendemain, Paul vint le réveiller ; il était onze heures. Il avait juste le temps de s’habiller pour le déjeuner. Paul resta là, à raconter des histoires, en fumant des cigarettes.
Le grand air, le beau soleil, l’eau fraîche remettaient Marcelin en bonne humeur. Il confia à son cousin qu’il trouvait mademoiselle Amélie parfaite.
— J’espère la revoir à Paris, ajouta-t-il.
Il était heureux et un peu fier en cette circonstance, d’habiter Paris.
— Je te félicite, lui répondit Paul, toujours un peu moqueur. Je suis de ton avis qu’elle est parfaite.
— Tu sais, ajouta-t-il, qu’elles viennent tantôt à Rouen avec nous.
— Quelle bonne nouvelle !
Marcelin devait passer l’été avec son tuteur et sa famille, quelques jours à Rouen, le reste à Dieppe.