— Au fait, tu dois avoir très faim.
Nouvelle surprise de Dorothée : Mlle Peyrolles tutoye ce convive sans nom.
— Mais va donc ! répète Mlle Peyrolles.
Puis le déjeuner.
Il paraît interminable, Dorothée toujours présente guette sournoisement. Alors des propos vagues, longuement espacés. Tous deux se font l’effet de paysans attablés et qui s’attardent sur leur assiette pour mieux jouir du festin.
— Prends de cette omelette, dit Mlle Peyrolles : c’est la spécialité de Dorothée.
Elle vante ses volailles, ses légumes.
— Tout vient de chez moi : je n’achète rien au marché.
Marc ne boit que de l’eau.
— Quoi ! pas de vin ? Est-ce avec cela qu’on arrive à se bien porter ? Si tu en buvais, tu aurais une autre mine.