— Ne me touchez pas !
Très calme, Marc retint la main qui tentait de s’échapper :
— Et d’abord, vous allez m’obéir. J’entends que vous soyez sage. Si vous faites ce que je demande, il ne restera rien de cette alerte.
Thérèse appuya :
— Car ce n’est rien, n’est-ce pas ?
— Rien, s’il consent à être raisonnable.
Experts, les doigts de Marc couraient déjà sur le corps lamentable de Lethois, tâtaient, percutaient, palpaient…
— Bien entendu, nous commencerons par changer d’air ; c’est le plus pressé.
— Jamais !
Cette fois, M. Lethois était parvenu presque à se dresser pour échapper à cet homme dont la voix nette, si tranquille, si certaine aussi d’avoir le dernier mot, achevait d’affoler sa raison chancelante.