[286] V. plus haut, p. 6.

[287] V. plus haut, p. 120.

[288] V. plus haut, p. 71-75.

[289] V. plus haut, p. 20.—On connaît le tableau de P. Delaroche; il en existe un autre du peintre de Dusseldorf, M. Hildebrandt, dont le Magasin pittoresque a donné une gravure, t. X, p. 49.

[290] V. plus haut, p. 20.

[291] Celui de M. Court, au Luxembourg, n'est pas plus vrai que celui de M. Gérôme, au Salon de 1859. Tout ce qu'on savait sur cet événement se trouve singulièrement modifié par la découverte qu'on a faite en Espagne d'un fragment de Nicolas de Damas, publié pour la première fois en 1849, par M. Alfred Didot, au t. III des Fragmenta historicorum.—V. Mérimée, Mélanges histor. et litt., p. 366 et suiv.

[292] «Un jour, dit Plutarque cité par Bayle (édit. Beuchot, t. II, p. 24), un jour qu'on le surprit à cheval sur un bâton avec ses enfants, il se contenta de dire à celui qui l'avait vu en cette posture: «Attendez à en parler que vous soyez père.» N'est-ce pas, sauf la différence de mise en scène, toute l'anecdote de Henri IV?

[293] Cette remarque a déjà été faite par M. Ed. About, dans son Voyage à travers l'Exposition des beaux-arts, p. 79.

[294] La vie anecdotique de Sixte-Quint n'est, surtout pour le commencement, qu'une répétition de celle du cardinal Brogni (V. Bayle, à ce mot).—La scène des béquilles jetées, et le mot qu'aurait dit ensuite Sixte-Quint au cardinal de Médicis, s'étonnant de le voir marcher droit, lui, si cassé avant l'élection: «Si je me courbais, c'est que je cherchais les clefs du paradis»; tout cela n'est qu'invention. On a mis dans la bouche de Sixte-Quint ce qui n'était qu'une facétie, en circulation à propos de tous les nouveaux papes. «A Rome, lisons-nous dans les Historiettes de Tallemant, on dit, quand on voit un vieux cardinal courbé, qu'il cherche les clefs, car, dès qu'ils les ont trouvées, ils se portent le mieux du monde.» (Édit. in-12, t. X, p. 74.)

[295] Rizzio, ou plutôt Riccio, avait plus de la trentaine et rien d'attrayant. Presque tout ce qu'on a écrit sur lui est faux. Ainsi, M. Fétis (Biographie des music., à son nom) le pose en compositeur distingué, tandis que, selon Hawkins, ce n'était qu'un piètre chanteur, qui n'a rien composé (Lichtenthal, Dict. de musique, trad. par Mondo, t. II, p. 259).