M. Despois, rendant compte de la première édition de ce livre[296], disait: «J'imagine que M. Fournier va se faire bien des ennemis; je mets en première ligne les artistes.» C'était fort juste; mais pour prouver que ces sortes d'inimitiés ne m'effrayent pas, j'ai cru devoir ajouter ce qu'on vient de lire. Les ennemis que la première édition ne m'avait pas faits me sont venus après la seconde, ou me viendront après la troisième[297].

[296] Estafette, 21 juillet 1856.

[297] Pour compléter ce que j'ai dit, je renverrai à un excellent article de M. Vallet de Viriville dans la Revue des Provinces, du 15 juin 1865: l'Histoire de France au Salon de 1865.

Cela dit, je retourne à d'autres mensonges. Je viens de finir en parlant de Marie Stuart: c'est par elle que je recommencerai.


XXVII

Je lus un jour, dans un feuilleton du Journal des Débats[298] signé de M. Philarète Chasles:

[298] 23 oct. 1844.

«Beaucoup de cœurs sensibles se révolteront si j'ose leur dire que Marie Stuart n'a jamais fait que de très mauvais vers, et que ce petit couplet tant répété: