Mais l'intelligence paisible, souriante et pleine d'amour, figurée par la mère de Dieu, lui pose le pied sur la tête.

La fatalité se dévore elle-même; c'est l'antique serpent de Chronos qui ronge éternellement sa queue.

Ou plutôt se sont deux serpents ennemis qui se battent et se déchirent de morsures, jusqu'à ce que l'harmonie les enchante et les fasse s'enlacer paisiblement autour du caducée d'Hermès.

CONCLUSION.

Croire qu'il n'existe pas dans l'être un principe intelligent universel et absolu, c'est la plus téméraire et la plus absurde de toutes les croyances.

Croyance, parce que c'est la négation de l'indéfini et de l'indéfinissable.

Croyance téméraire, parce qu'elle est isolante et désolante; croyance absurde, parce qu'elle suppose le plus complet néant, à la place de la plus entière perfection.

Dans la nature, tout se conserve par l'équilibre et se renouvelle par le mouvement.

L'équilibre, c'est l'ordre; et le mouvement, c'est le progrès.

La science de l'équilibre et du mouvement est la science absolue de la nature.