[ [14] Courtépée, Description du duché de Bourgogne, t. II, p. 170.

[ [15] Lionnois, Histoire de Nancy, t. II, p. 373 et suiv. Nancy, 1811. L'auteur rapporte en entier le procès-verbal de la remise du porc. On y lit entre autres détails que le porc a été prins et mis en prison; que cet animal, lié d'une corde, a été conduit près d'une croix au delà du cimetière; que de toute ancienneté, la justice du seigneur (l'abbé de Moyen-Moutier) a coutume de délivrer au prévôt de Saint-Diez, près de cette croix, les condamnés tous nus, pour en faire faire l'exécution et ad cause que le dict porc est une beste brute, les Maire et Justice le delibvrent en ce dict lieu et laissent le dict porc lié d'icelle corde de grace speciale et sans préjudice du droit qui appartient au seigneur de délivrer les criminels tous nus.

[ [16] À cette époque, l'usage s'était introduit d'attacher à chaque siége de justice quelques praticiens ou légistes qui prenaient place aux audiences. L'article 73 de l'ordonnance de juillet 1493 les désigne sous le nom d'officiers praticiens et autres gens de bien des sénéchaussés, bailliages et prévôtés. Les articles 87 et 94 de l'ordonnance de mars 1498 les dénomment conseillers et praticiens des siéges et auditoires.

[ [17] Statistique de Falaise, 1827, t. I, p. 83.

[ [18] T. III, p. 407.

[ [19] Mémoires de la société des antiquaires de France, t. VIII, p. 433.

[ [20] Dans une quittance délivrée le 16 octobre 1408 par un tabellion de la vicomté de Pont de l'Arche au geôlier des prisons de cette ville, les frais de nourriture journalière d'un pourceau incarcéré pour cause de meurtre d'un enfant, sont portés au même taux que ceux indiqués dans le compte pour la nourriture individuelle de chaque homme alors détenu dans la même prison. (Ibid., p. 440 et 441.)

[ [21] M. Louandre, Histoire d'Abbeville, p. 215.

[ [22] Annuaire du département de la Côte-d'Or pour l'an 1827, par Amanton, 2e partie, p. 91.

[ [23] Carlier, t. 2, p. 207.