[ [40] Folio 1, verso, no 3.
[ [41] Folio 3.
[ [42] Folio 3, verso, nos 6 et 7.
[ [43] Folio 5, nos 45 et 46.
[ [44] Folio 5, verso, no 5.
[ [45] Folio 14, verso, no 91.
[ [46] Folio 16, verso, no 111.
[ [47] Folio 16, verso, nos 116 et 117.
[ [48] Folio 17, no 120.
[ [49] Folio 17, no 123. Guillaume, abbé de Saint-Théodoric, qui a écrit la vie de saint Bernard, rapporte que ce saint, prêchant un jour dans l'église de Foigny (l'une des premières abbayes qu'il avait fondées en 1121 dans le diocèse de Laon), des mouches en quantité prodigieuse s'étaient introduites dans cette église, et par leurs bourdonnements et leurs courses indécentes, troublaient et importunaient incessamment les fidèles. Ne voyant d'autre remède pour arrêter ce scandale, le saint s'écria: Je les excommunie (eas excommunico); et le lendemain toutes les mouches se trouvèrent frappées de mort. Leurs corps jonchèrent les pavés de la basilique, qui fut pour toujours délivrée de ces irrespectueux insectes. Ce fait devint tellement célèbre et inspira tant de vénération dans tous les pays circonvoisins, que cette malédiction des mouches passa en proverbe parmi les peuples d'alentour. (Theophili Regnaudi opera, t. XIV, p. 482, no 6, De monitoris ecclesiasticis et timore excommunicationis.)