[ [31] Thémis, ou Journal du jurisconsulte, t. VIII, 2e partie, p. 58 et 59.
[ [32] La Practique et inchiridion des causes judiciaires, par Josse Damhoudère; Louvain, 1554: in-4o, chap. XCVI. Il y a du même ouvrage une autre édition imprimée à Paris en 1555, sous le titre de Practique judiciaire ès causes criminelles.
[ [33] C'est ce qu'un siècle après Damhoudère disait également Claude Lebrun de la Rochette, dans son ouvrage intitulé: Procès civil et criminel, Rouen, 1647, t. II, p. 23.
[ [34] Du Rousseau de la Combe, Traité des matières criminelles, 1re partie, ch. II, sect. 1re, dist. 8e.
[ [35] Le Conservateur suisse ou Recueil complet des étrennes helvétiennes, publié à Lausanne, en 1811, t. IV, p. 414. L'auteur de l'ouvrage intitulé Promenades pittoresques dans l'évêché de Bâle, imprimé à la Haye en 1808, et le Journal du département du Nord, numéro du 1er novembre 1813, mentionnent également ce singulier procès. Nous devons à la gracieuse obligeance de M. Pacile, bibliothécaire de Lille, la communication de ce curieux document.
[ [36] Le savant Lapeyronie, dans les Mémoires de l'Académie des sciences pour l'année 1710 (p. 553 et suiv.), a donné des détails fort intéressants sur les prétendus œufs de coq. Il y démontre la fausseté de cette erreur populaire, qui était encore de son temps partagée par les gens du monde. Les œufs dont il s'agit sont des œufs de poule incomplets dont le jaune s'est échappé dans le passage de l'oviductus.
[ [37] Cet ouvrage, qui se trouve dans les Concilia D. Bartholomæi a Chasseneo, Lugduni, 1588, in-folio, est intitulé: Concilium primum quod tractatus jure dici potest, propter multiplicatem et reconditam doctrinam, ubi tuculenter, et acuratè tractatur questio illa: de excommunicatione animalium insectorum.
[ [38] «On l'appelle communément Chassanée, dit le président Bouhier (tome 1er de ses œuvres, page XIX, note 2), ce qui vient de ce que lui-même, dans les dernières éditions de ses ouvrages, s'appelait Bartholomæus a Chassaneo; mais son vrai nom, que j'ai rétabli ici, se trouve non-seulement dans une inscription qu'il rapporte lui-même et dans son contrat de mariage que j'ai vu en original; mais encore dans ce distique qu'il mit au-devant de la première édition de son commentaire sur notre coutume (de Bourgogne):
Hedua nunc tenet auctorem Bartholomæum, quem
Yssiacus genuit, nomine de Chasseneuz.»
[ [39] En 1460, ces insectes occasionnèrent de si grands ravages dans les vignes, que pour y remédier il fut décidé avec les gens d'Église à Dijon, qu'on ferait une procession générale le 25 mars; que chacun se confesserait, et que défense serait faite de jurer, sous rigoureuses peines. Cela fut encore réglé en 1540. (Annuaire du département de la Côte d'Or pour l'an 1827, par Amanton, p. 92.)